Feel it !




Paroles et musique de Dan Speerschneider
un album pour célébrer la vie ;-)

dimanche 18 décembre 2016

 Réalisation et effets dérivées


Prétendre être quelqu'un exige une grande énergie mentale et physique. Prétendre être un corps-mental, un humain, un homme, une femme, un père, un fils, un français, un allemand, prétendre être une quelconque identité, une forme et un nom, ceci ou cela, doué ou incapable, bon ou mauvais, prétendre quoi que ce soit, demande un effort constant pour maintenir cette image de soi. 

Dés que le sentiment d'appropriation s'étiole, dés qu'il est réalisé que la séparation est illusoire et qu'il n'y a pas d'entité séparée au centre de l'expérience, toute l'énergie dévolue à la maintenance de l'entité séparée se redéploie immédiatement dans le corps.

Ce changement brusque peut générer des effets incroyables, des guérisons à l'apparence miraculeuse, des visions sublimes, des messages iconoclastes, des sensations extatiques, des montées de kundalini, une détente d'une douceur inhabituelle, un courant d'énergie intense, une chaleur bienfaisante, des vibrations dans tout le corps et particulièrement dans la région du ventre et du cœur, ou simplement un sentiment de joie sans objet et non localisé.

L'expérience de l'extase, l'irruption soudaine de facultés nouvelles de perception, le temps des révélations silencieuses, et des bouleversements brusques d'orientation de vie ont été "miennes" en 1998.

Il se peut aussi que la reconnaissance de notre nature véritable se fasse en douceur et en transparence, sans tout ce redéploiement d'énergie et donc sans effets notoires. Il se peut que le seul commentaire du mental soit une sorte de simple reconnaisance tranquille et amusée, une sorte d'étiquetage neutre, comme ce fut le cas pour "moi" en 2012 : "ah oui, mais bien sûr"...

La liste des effets secondaires possibles liées à la reconnaissance de notre véritable nature est infinie et dépend probablemement de la constitution de la structure individuelle de chaque corps mental.

Il est même fort possible que la magnitude du redéploiement d'énérgie liée à la réalisation est sans doute lié à l'intensité de la contraction précédante nécessaire à la maintenance de l'auto-illusionnement d'être quelqu'un. La réalisation opère alors comme l'extinction d'un effort, la résorbtion soudaine d'une tension inutile.

Nous comprenons alors que, moins l'effort était important avant la Réalisation, moins les effets secondaires semblent notables au moment de la Réalisation. Et, plus la contraction avait été importante avant la Réalisation, plus les effets secondaires semblent extraordinaires par contraste avec la situation antérieure et sont susceptibles de susciter fascination et convoitise, arrogance ou autres phénomènes de décompensation, voire d'une sorte d'obsession maladive.

Pour ma part, après l'extase et la fulgurance de l'expérience de 1998, et, bien que "retrouvant" cet état d'unité assez souvent et, notamment, à chaque séance d'accompagnement, en tant que guérisseur ou thérapeute psycho-corporel, j'avais quand même l'impression plus ou moins douloureuse de sortir et de rentrer dans un état. J'avais l'impression de quitter et de retrouver la Présence, que je liais à un certain état vibratoire d'expansion silencieuse et de perception. Il y avait encore l'impression d'un intérieur et d'un extérieur, et le sentiment de séparation continuait à réapparaître dés que cette expérience vibratoire n'était pas de mise. Du coup, la recherche se perpétuait, mais plus insidieusement qu'avant. Car, du fait de cette expérience extraordinaire de 1998 à la fois dans l'intensité et dans la durée, il y a eu un fort attachement à l'expérience et au merveilleux de ce ressenti. C'était "mon" expérience. Il y avait encore de l'imaginaire autour d'une histoire de moi et une sorte d'orgueil subtil consistant à prétendre savoir, à croire que j'avais été éclairé par l'ultime et qu'il n'y avait par conséquent plus rien à mettre en jeu.

Je prenais l'expérience, qui comme son nom l'indique, a un début et une fin, pour la Présence Atemporelle, sans forme et sans âge, en laquelle tout expérience apparaît et disparaît. J'étais tombé dans le piège classique qui consiste à chosifier le mystère. Pêché d'orgueil terrible que celui de l'éveillé spirituel, celui qui sait, qui a l'impression d'avoir été choisi pour changer ou guérir le monde.

Et, en même temps, simple perception lorsque la véritable réalisation affleure.



Nous sommes là au cœur d'une des plus grandes méprises sur le chemin apparent de l'éveil. 

Car, il est courant et piégeux de prendre les sensations merveilleuses que peuvent générer une expérience d'éveil avec la Conscience Inconditionnée elle-même. 

Et, lorsque ces sensations agréables ou extatiques ne se manifestent plus, la plupart des gens ressentent un manque terrible et, pensent s'être du coup avoir été expulsés du Paradis. C'est ce que certains mystiques comme Saint Jean de la Croix, nomment la nuit obscure de l'âme. Ils pensent s'être éloignés d'eux-mêmes et de la Présence, ne plus mériter cette Plénitude et, en tout cas, avoir quitté même momentanément la Conscience Inconditionnée. Cela a pour effet, par le biais de la comparaison mentale, d'amplifier de plus belle la sensation qu'il manque quelque chose mais a aussi pour corollaire de remettre en branle la recherche de ce bien être qui n'est plus désormais qu'un lointain souvenir et qu'on cherche désormais désespérément à réallumer en nous. Il vous semble que vous connaissez désormais de façon objective ce que vous êtes, et tant que cette expérience n'est pas revécue pleinement telle que vous l'imaginez, vous vous sentez perdu. Vous êtes à la recherche d'une expérience à la saveur particulière, d'une mémoire, d'un passé. Et l'avenir doit correspondre à ce passé. Et bien sûr, cette coïncidence n'arrive jamais. Car, à chaque reconnaissance de notre vraie nature, les effets secondaires varient.

Cette incompréhension accentue évidemment la recherche d'une expérience particulière tout en voilant encore plus la Présence de votre véritable nature, en laquelle tout expérience apparaît et disparaît. 

Les sensations et les expériences qui vont et viennent ne sont en effet que des perceptions impermanentes. Vous avez juste fait l'expérience agréable ou extatique d'une absence de doute et de manque. Et lorsque la sensation de manque est absente, une certaine plénitude est présente.

Mais lorsque l'expérience agréable survient, il est extrêmement tentant de la désigner comme étant le Soi, ou l'expression toute particulière du Soi. Or, rien ne peut être exprimé en dehors du Soi. Le Soi ne préfère aucune expérience particulière. Toute expérience, quelle que soit sa nature, agréable ou désagréable, est une manifestation au sein du Soi et en tant que le Soi.  La Conscience inconditionnée n'a ni forme, ni attribut, ni caractéristique particulière. Toute forme, attribut ou caractéristique apparaît au sein de cette Conscience Inconditionnée que nous pouvons réaliser. 

Pour des raisons pédagogiques, et pour défiger l'attention des formes et des phénomènes, il peut être intéressant de comparer l'Espace non duel du Soi, à l'espace physique qui est simple condition et possibilité pour toute la manifestation, sans préférence pour les formes qui se manifestent en lui. Sauf bien évidemment que l'espace de Présence non Duelle que nous sommes, contrairement à l'espace physique, est un espace de conscience, conscient de lui-même et de ce qui apparaît et disparaît en Lui.

La véritable Réalisation dissout l'illusion d'être quelqu'un. L'Atemporelle Présence sans forme devient votre perspective sans point de vue. Elle ramène toujours - toutes chose étant égales par ailleurs - à une forme de simplicité, de sérénité et de minimalisme pour le corps-mental. Toute expérience est vue comme étant une modulation du Soi, de Vous-même en tant que cette Merveille. L'extrordinaire miracle du vivant se vit à partir d'un absolu mystère de chaque instant, à partir d'une absence-présence au cœur de l'ordinaire.

Belles éclosions à vous

NB : Pour ceux qui sont intéressés par un accompagnement individuel non-duel à Paris ou par Skype ou une séance d'accompagnement psycho-corporelle pour laisser éclore les émotions bloquées, veuillez me contacter au 06 63 76 90 81 ou sur mon mail : adnnn1967@gmail.com

Si vous voulez vous inscrire pour les rencontres non duelles (sur la base d'une participation en conscience) qui ont lieu de façon bi-mensuelle à chez moi dans le 19e à Paris, écrivez-moi un sms sur le numéro ci-dessus.

jeudi 15 décembre 2016

Quand émerge un authentique "je ne sais pas" Je me révèle


Nous sommes tellement prompts à traduire en pensées, en concepts et en paroles l'expérience directe, que nous ne réalisons pas l'extraordinaire merveille en train de se produire d'instant en instant en amont des perceptions, à la source des pensées et des perceptions.

Nous sommes tellement conditionnés à fournir des réponses, expliquer, analyser, rationaliser, justifier ou condamner ce qui se présente, que nous passons à côté de l'indicible beauté du Silence de la Présence qui accueille tout ceci avec une bienveillance infinie.

Nous cherchons avec une telle frénésie d'efforts à maintenir ou à améliorer notre si précieuse représention de nous-mêmes, des autres et du monde, que nous oublions le miracle qui a lieu Ici et Maintenant.

Nous avons tellement peur de l'inconnu, du changement et de la mort de ce corps auquel nous sommes totalement identifiés, que nous cherchons sans cesse, par tous les moyens, de combler le moindre brin de mystère par des savoirs.

La prétention à savoir est ce qui colmate momentanément et en apparence les lézardes qui se présentent sans cesse au cœur de ce rêve que nous appelons la vie. 

Dés que le rêve commence à se fissurer en tant que rêve et à réveler sa nature illusoire, une énergie colossale d'attention est exigée pour maintenir à tout prix la croyance en un corps, en un mental et en un monde qui seraient réels. L'attention se fige en une sorte de colle sur certaines croyances, images mentales, mémoires, attitudes, automatismes corporels, conditionnements comportementaux en rapport avec l'environnement. La fixation de l'attention crée l'identité.  Je suis + ceci = identité. C'est l'énergie de croyance. La fixation de l'attention autour d'une pensée en fait une croyance, ce qui signifie que vous avez l'impression que la pensée est vraie. Mais dés qu'il y a fixation, il y a résistance au flux de la vie. Et, plus il y a résistance à la Vie - toutes choses étant égales par ailleurs - plus il y a ignorance, sentiment de séparation, souffrance, conflits et éventuellement douleur ou maladie.


La colle de l'attention qui se fige en une prétention à savoir, en une prétention à être ceci ou cela, en une prétention à être le masque de la personne, en une prétention à souffrir si tel évènement apparaît ou à se réjouir si tel autre survient, est la colle du sérieux. Le sérieux à propos des perceptions du corps, du mental et du monde s'accompagne de cette amère impression d'appropriation. Plus l'attitude est sérieuse plus vous avez le sentiment douloureux d'être l'auteur personnel des pensées et des actions. Vous vous sentez personnellement responsable des échecs et des réussites. Vous avez perdu l'intuition que tout ceci n'est que jeu, rêve, illusion, magie. Vous avez perdu le goût de l'étonnement, vous ne vous émerveillez plus. L'enfant est devenu adulte. Mais vous savez. La raison est sauve. 

À quel prix !  Car, avoir raison, c'est bien, mais finalement, ce n'est que "avoir raison". Cela n'a aucune saveur. C'est faux. Vous réalisez alors, tôt ou tard, que tout savoir n'est que prétention à savoir révélant en réalité un vide et une peur immenses. Et, la Bonne Nouvelle est que, si vous allez au bout de cette peur et de ce vide par l'investigation sur le Soi ou par le senti direct, vous réaliserez inexorablement la plénitude que vous êtes.

Que se passerait-il en effet si nous cessions, juste pour quelques instants, comme ça, par goût de l'aventure, pour voir, mûs par une simple curiosité ou par un élan d'une puissance indicible, de boucher les brèches apparaissant dans notre expérience présente et que nous acceptions de ne pas savoir, de ne pas répondre, de ne pas même étiqueter ?

Que se passe-t-il lorsque vous ne savez plus ce qui est juste ou faux, beau ou laid, intéressant ou inintéressant ?

Que se passe-t-il lorsque la flèche de notre attention, habituellement tendue vers les perceptions et les pensées, se résorbe soudain en sa Source ?

Cet arrêt soudain de toute prétention à savoir est paradoxalement le moment le plus auspicieux pour la reconnaissance de qui nous sommes vraiment. Ce court-circuit du mécanisme d'étiquetage est un moment de grâce où notre véritable nature de Présence consciente se révèle avec acuité et évidence.

Tant que nous prétendons savoir, rien n'est possible. Mais à partir du moment où la prétention est perçue, sentie, réalisée, sans intention de la défaire, l'humilité de la Vie en nous nous est révélée avec clarté. Il suffit d'un seul regard honnête pour défaire une vie de mensonges et de pis allers. Il suffit d'un vrai instant de présence, silencieux de commentaires, pour réaliser que la souffrance même n'est qu'une prétention. 

Il suffit de laisser la question "qui suis-je" résonner profondément en nous, sans prêter attention aux réponses mentales issues de la mémoire. 

Quand ? Maintenant par exemple. 

Où ? Ici. 

Quand j'arrête de prétendre savoir qui je suis, quand j'arrête d'enfermer "je suis" dans les "ceci" ou les "cela", l'évidence d'être éclot avec grâce. Ne demeure alors que Je suis. Je suis ce "Je suis" qui est.

Ce non savoir ne doit pas devenir u nouveau savoir. Le "je ne sais pas" authentique de chaque instant doit devenir votre expérience réelle qui infuse votre quotidien. Cet espace de non savoir est ce à partir de quoi vous abordez vos relations avec les autres et le monde, avec le corps et le mental. Ce non savoir doit complètement infuser le corps et pénétrer les muscles, les organes internes et même les celulles.

La question "qui suis-je" est une question épine ayant le pouvoir de faire éclater la bulle du rêve d'être quelqu'un de séparé. La question "qui suis-je" posée avec sincérité vous amène à rebours de votre prétention à savoir et de tous vos conditionnements pour révéler la Présence éveillée, source de toute la manifestation et toujours présente en chacun de nous.

Quand vous avez l'humilité de reconnaître que vous ne savez rien, Vous savez que cette humilité sans commentaires est ce Vous Impersonnel et Atemporel que Vous êtes vraiment, et c'est cela qu'il faut réaliser, avec une intensité et un abandon sans bornes.

Un jour un chercheur de vérité demanda à Ramana Maharshi : 
"Je ne sais rien, et je voudrais que vous me disiez quelque chose."
Maharshi a répondu : "Vous savez que vous ne savez rien. Découvrez ce qu'est cette connaissance. Cela est la Libération."

Quand Vous reconnaissez que le "petit je", l'apparence de la personne séparée, qui n'est rien de plus qu'une perception, ne sait rien, Cela en quoi cette reconnaissance est réalisée, se réalise comme étant le Connaisseur Ultime, le Savoir absolu. Et, Cela n'est autre que Vous. "Vous êtes Cela" comme le disent les Upanishads. 

NB : Pour ceux qui sont intéressés par un accompagnement individuel non-duel à Paris ou par Skype ou une séance d'accompagnement psycho-corporelle pour laisser éclore les émotions bloquées, veuillez me contacter au 06 63 76 90 81 ou sur mon mail : adnnn1967@gmail.com

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mercredi 14 décembre 2016

Réaliser ce qui demeure


Réaliser notre vraie nature n'a rien à voir avec le fait de devenir meilleur, accomplir quelque chose de nouveau ou changer le monde, mais au contraire trouver, reconnaître, réaliser que Je suis ce qui ne change pas.
Réaliser c'est trouver ce qui est Réel et le Réel est ce qui ne change pas.
La première étape est donc de séparer par un acte de discrimination consciente le transitoire du permanent.
En Inde on appelle cela le neti neti. Je ne suis ni ceci ni cela. Au bout de cette exploration appelée l'enquête sur le Soi, Je réalise que ne suis ni la pensée (le mental) ni la sensation (le corps), ni les perceptions auditives, visuelles, gustatives, olfactives (le monde), Je suis la Présence dans laquelle ces perceptions naissent et meurent. Car Je ne nais pas et Je ne ne meurs pas avec elles. Je demeure avant, pendant et après leur apparition.
Les pensées, les sensations et les perceptions finissent par se lever comme une brume, révélant soudain la beauté du paysage. Le paysage qui se révèle est la Présence omniprésente, omnipotente et omnisciente de ma vraie nature.
Quand vous percevez quelque chose, quoique cela soit, vous savez que ce n'est pas ce que vous êtes en essence mais Cela dont vous êtes conscient. 

Vous réalisez soudain : Je Suis Cela !

La Vérité est toujours du côté de ce qui ne change pas.

Lorsque notre nature réelle de Présence consciente nous est révélée, nous réalisons que ce que l'on appelle communément la Vie, c'est à dire les expériences, les perceptions, et donc le corps mental et le monde sont des projections de notre véritable nature.
La magie est irréelle. Le Magicien seul est réel.
Le rêve est transitoire. Le Rêveur seul est éternel.
Quoique nous rêvions nous demeurons le Même. Nous sommes la substance même du rêve.
L'expérience de ce que nous appelons moi change à chaque seconde. Nos pensées se modulent en une trame en apparence discontinue d'images, de mots et de mémoires à chaque instant. Le rêve de la Vie se réincarne à chaque nano-seconde.
Mais qu'est-ce qui demeure ?
Découvrez Cela en Vous-même ! Voilà la véritable question !

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Sentir le Désir


Le désir est une tension vers une chose, une idée, une expérience qui, si elle est atteinte semble avoir le pouvoir de nous accorder la Plénitude que nous cherchons.
Le désir est toujours une tension vers quelque chose d'autre que ce qui se présente maintenant et crée toujours une contraction dans le corps, même minime.
La croyance commune commande d'abord que cette contraction disparaitra définitivement lorsque le désir sera satisfait et le but atteint.
Mais en réalité un désir n'a jamais besoin d'être satisfait. Il a juste besoin d'être Senti.
Chaque fois que vous cessez de penser le désir et que vous le sentez pleinement, il vous révèle la Source dont il est issu pour que Vous puissiez à nouveau réaliser la Plénitude, la Paix et la Merveille que Vous êtes.
Sentir est l'expérience directe. Sentir est non duel.
Sentir, aimer ou expérimenter sont synonymes : c'est faire l'expérience de l'unité avec peu importe ce qui se présente.
Lorsqu'il y a ressenti, personne ne ressent. Vous ne pouvez pas à la fois penser et Sentir.
À un moment donné, il est possible de réaliser que toute expérience quelle qu'elle soit, agréable ou désagréable, est en elle-même Plénitude, lorsqu'elle est pleinement Sentie.
Sentir vous met immédiatement au diapason du Silence vibrant que vous êtes au cœur des voix - en apparence discordantes - de la musique du monde.
C'est la tentative de penser, d'objectiver, d'expliquer, de justifier ou de condamner l'expérience qui font naître le désir et le sentiment de séparation, la souffrance et les conflits.
Sentir le désir révèle l'Amour Inconditionnel que nous sommes.
Aimez tous les désirs comme vos propres enfants.

Amor Fati

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